léger moment d'absence, par nos emplois du temps de ministres. la semaine fut chargée. j'aimerai faire comme françoise sagan, dérouler mes journées et noter quelques informations purement superficielles sur le théatre, la télévision, les boutiques, ou tout ce qui a été vu durant ces derniers jours, mais je ne le ferai pas. les raisons sont principalement de l'ordre du talent et de l'intéressant.
je parlerai donc des choses plus passionnantes que celles vraiment débiles et ordinaires. c'est mieux pour vous, et pour moi, sinon on s'endort tous et ça s'arrête là. lundi soir, concert de jazz à l'espace carpeaux, salle de concert de la ville. andré manoukian et ses musiciens, voyage entre l'arménie et la france, sans voix. je suis pourtant du genre à défendre les voix, féminines et masculines, pour donner sens aux chansons. la musique, c'est tant affaire de sons que de phrases. le pari n'était pas gagné que de me faire apprécier le rythme sans paroles. et pourtant, c'est réussi. embarquée pendant un temps indéterminée, dans les bras de maxime, bercé par un piano délicieux, un batteur un peu fou, un contrebassiste effacé et un saxophoniste plus que talentueux. le tout entre-coupé de petites citations à la manoukian, qui ont fait son succès dans la nouvelle star. jazz du lundi.
mercredi soir, verre entre amis, entre eliott, compatriote, sa copine cléa, et magalie. deux téquila sunrise pour le prix d'une en happy hour. même si j'ai penché pour un sex on the beach. et qu'eliott apprécie l'épicé des bloody mary. chez dupont, c'est pas terrible, mais c'est cacahuètes en plus ou moins libre service. les assiettes sont de plus en plus petites et de moins en moins remplies, mais elles existent quand même, et nous, on aime beaucoup les cacahuètes.
jeudi soir, magalie et moi avons bougé nos fesses jusque chez léa et clémentine, tout ce beau monde étant en arts appliqués. dans un tout petit appartement, digne des étudiantes parisiennes mais pas vraiment parisiennes, on a mangé riz et semoules en racontant des histoires de mecs. puis direction le tout petit appartement de magalie, pour travailler des livres illustrés, fumer à la terrasse et admirer la moquette verte, dont j'ai déjà parlé je crois. là-dessus, la nuit nous appartient, et nous avons lancé moulin rouge. les premières minutes m'ont échappée, parce que je travaillais et que les rossignols sont des oiseaux assez particuliers à retranscrire au crayon. pourtant, la suite m'a fascinée, et je ne sais pas écrire de chroniques aussi bien que mon ami ici présent, qui peut-être, si je lui demande gentiment , acceptera de faire cette critique.
et le week-end, dans mon grand appartement de fille qui habite encore chez ses parents même si ces derniers étaient partis quelques jours, entre lit et pinceaux, avec hier soir, la superbe émission miss france 2010 et la victoire de miss normandie, qui pour une fois, était plutôt pas mal. j'ai pas grand chose à dire là-dessus, ça mérite pas un paragraphe pourtant c'est assez long, quelque chose comme 3H, et heureusement, j'ai eu de quoi me divertir en attendant le couronnement. pour lequel je m'étais endormie, d'ailleurs;
toute la semaine se déroula au son de la bo de good morning england, entre les kinks et leur capacité à faire danser n'importe qui, leonard cohen et ses so long marianne, et bowie, let's dance, hymne aux mouvements sur le dancefloor de mon salon, c'est à dire ma moquette blanche. et au souvenir de maxime, qui adore cette chanson.
en attendant, la semaine prochaine sera plus chargée encore, je parle de boulot, et j'ai pas envie d'en parler. concert d'emily loizeau mardi soir, concert d'amis à la boule noire samedi soir, et puis c'est à peu près tout, quoique probablement une expo vendredi soir, je ne sais pas encore laquelle.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire